Infections du site chirurgical Swissnoso 2012

Liste des hôpitaux participants

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Nom de l'hôpital / Groupe hospitalier Site Lieu
Spital Uster Uster
Insel Gruppe AG Bern, Inselspital Universitätsspital
Spitalverbund Appenzell Ausserrhoden Spital Heiden, Heiden
Luzerner Kantonsspital Sursee, Sursee
HFR hôpital fribourgeois - freiburger spital Site de Fribourg

Les neuf graphiques ci-dessous illustrent les taux d’infections ajustés aux risques à l’aide de l’indice NNIS. Dans les graphiques en entonnoir, l’axe des x (horizontale) indique le nombre d’interventions, l’axe des y (verticale) le taux d’infections ajusté aux risques selon l’indice NNIS. La ligne rouge horizontale indique le taux moyen général, ajusté aux risques, des hôpitaux participants pour le type d’intervention indiqué. Les lignes bleues représentent la limite supérieure et la limite inférieure de contrôle à 99.8 %, compte tenu de la taille de l’échantillon. Chaque cercle noir correspond à un hôpital.
Si un hôpital se situe entre les limites de contrôle (lignes bleues), son taux d’infection est considéré similaire à la moyenne. Selon qu’il se situe en dessous de la limite inférieure ou en dessus de la limite supérieure, son taux ajusté d’infection s’éloigne de la moyenne et peut être considéré comme bas ou haut.
Les lignes bleues décrivent une courbe, car le degré d’incertitude est inversement proportionnel au nombre de cas. Plus le nombre d’interventions est élevé, plus le taux ajusté d’infections est précis. En cas de petits collectifs de patients, les taux d’infection doivent être interprétés avec réserve.
La fenêtre contextuelle montre les chiffres absolus ainsi que d’autres informations sur les différents hôpitaux. Pour l’interprétation, il faut prendre en compte non seulement le nombre d’interventions recensées, mais aussi le pourcentage de suivis complets, l’ estimation de la qualité de la surveillance (1-4) et la distribution des types d’infections (les infections qui touchent les organes et les cavités, de même que les infections profondes, sont plus graves que les infections superficielles).

Vous trouvez de plus amples informations dans le rapport comparatif national 2011/2012, ainsi que dans la version brève.